La confrontation avec les chômeurs s'aggrave

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Harper et Finley disent

Le banquier garde tout...

Le mois dernier les autochtones sont descendus sur Ottawa. Ce mois-ci c'est au tour des chômeurs.

La confrontation entre Stephen Harper et les chômeurs canadiens et s'aggrave de jour en jour. Ça promet d'être chaud.

Au lendemain de la rencontre entre les ministres Diane Finley du fédéral et Agnès Maltais du Québec, c'était les grandes centrales syndicales que se sont présentées à Ottawa pour dénoncer les coupures de Harper à l'assurance-emploi.

Hier les représentants de la CSN et de la FTQ ont livré 10 000 cartes postales et une pétition de 25 000 signataires québécois à Harper et sa ministre en charge.

Il y a déjà des milliers de citoyens des provinces maritimes, la Gaspésie et ailleurs au Québec qui ont organisé des manifestations un peu partout.

Les députés néo-démocrates et libéraux sont dans le jeu.

Ni Harper ni sa ministre Finley ne sont prêts à céder même un centimètre. Harper a trop besoin de l'argent des chômeurs. Il est en dette pardessus la tête -- au dela de 600 milliards de dollars, un record canadien.

Les coupures imposées par le gouvernement conservateur forcent beaucoup de chômeurs à accepter un emploi choisi par le gouvernement pour eux à 70 pour cent du dernier salaire qu'ils recevaient et situé à jusqu'à une heure de route de leur résidence.

À Québec, on calcule que cela détruira certaines industries saisonnières.

Tout le monde croit que cela veut dire les industries des pêches ou le tourisme. Mais il y a des centaines d'autres occupations à partir de l'agriculture jusqu'à la foresterie qui sont également saisonniers.

En réduisant les prestations d'assurance chômage le gouvernement Harper pourra épargner des milliards de dollars pour aider à combler le déficit qui grimpe toujours.

La plupart des canadiens croit que l'assurance emplois est de la manne qui vient du gouvernement, un peu comme les prestations du bien-être social.

En réalité l'assurance emploi est payée à presque part égale par les travailleurs et leurs employeurs. Ce n'est pas un cadeau du gouvernement.

Pensez à l'assurance emploi un peu comme de l'assurance incendie sur votre mais. Lorsqu'elle passe au feu, vous vous attendez à une certain montant d'argent, pas de vous faire dire que vous êtes un « voleur » ou un « fraudeur. »

 

 

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