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Imiter la Nature

Steven Guilbeault par Steven Guilbeault
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Article mis en ligne le 2 février 2010 à 10:14
Lisez les 9 commentaires à propos de cet article / Réagissez à cet article
Imiter la Nature
Le 1er février 2010, les gouvernements du Canada et du Québec annonçaient conjointement un appui de 559 millions $ à 5 projets de valorisation des déchets dans la grande région de Montréal : deux à Montréal proprement dit, le second à Laval, le troisième à Longueuil et le dernier dans la couronne sud de Montréal.

D’une pierre, ces projets font au moins trois coups : ils vont contribuer à réduire la quantité de déchets simplement envoyés au dépotoir; ensuite, ces déchets, en se décomposant, vont produire du méthane (gaz naturel ou biogaz) qui sera récupéré pour produire de l’énergie; finalement, cela évitera par le fait même que ce méthane soit relâché dans l’atmosphère où il agit comme un puissant gaz à effet de serre (GES).

On le voit, ces projets vont contribuer à deux politiques importantes du gouvernement du Québec en matière d’environnement : réduire le volume de déchets et réduire les émissions de GES. Plus précisément, ils marquent un jalon important dans la mise en œuvre de la nouvelle politique québécoise de gestion des matières résiduelles; celle-ci se propose de bannir progressivement l’enfouissement de la matière organique, nos bons vieux restant de table, d’ici 2020.

En plus, ils vont contribuer à la création de 5 200 emplois, directs et indirects.

Une autre chose est également à souligner; dans le cas du projet de Laval, ce ne sont pas seulement les ménages qui seront mis à contribution mais aussi les institutions comme les hôpitaux, les commerces et les industries. À terme, cela permettra à Laval de traiter 60% des matières résiduelles putrescibles! Quand on pense que Laval est la deuxième ville du Québec, on peut saisir toute l’importance de ce projet.

Dans la nature, ce que nous appelons un « déchet » n’existe pas, tout est recyclé et sert de nouveau à la vie, il est grand temps que nous apprenions à faire de même en donnant une deuxième vie à nos déchets, surtout, comme nous le rappelait la Ministre Line Beauchamp lors de l’annonce, que l’on crée 10 fois plus d’emplois par dollar investi dans le secteur du recyclage que dans celui de l’enfouissement des déchets.

Steven Guilbeault

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Commentaire mis en ligne le 9 février 2010
Ah oui, selon le Développement durable, le fédéral verse une grosse subvention au Québec. Alors, le fédéral est devenu gentil.

Populace

Commentaire mis en ligne le 9 février 2010
Saviez-vous, monsieur Trudel, que le gouvernement verse une partie des redevances aux municipalités et aux organismes environnementaux (écologiste ou autre sélectionné par le gouvernement). Si on se fit aux communiqués antérieurs, il y en aurait 33 groupes environnementaux bénis par le gouvernement. La majeure partie est conservée dans un fonds au gouvernement pour l’environnement. Pour faire quoi? Faut chercher beaucoup d’un organisme ministériel à l’autre afin d’avoir une réponse. Et, encore…

Ah, oui. Sans parler des sous-groupes rattachés aux groupes reconnus.

Saviez-vous que ce sont tous des OSBL (organisme sans but lucratif). Alors, pas de conflit d’intérêt, peu importe qui est membre.

Intelligent les gouvernements !

Fernand Trudel

Commentaire mis en ligne le 8 février 2010
Il est intéressant de lire des bons motss provenant de Steven Guilbault au fédéral alors qu'il a toujours dit que le fédéral ne faisait rien en environnement.

Car le fédéral investira 170 millions et le provincial 180 millions laissant le reste de la facture aux municipalités.

Mais pour diminuer drastiquement lews édchets, rien de mieux qu'un incinérateur qui diminue de dix fois les vot-yages au site d'enfouissement tout en créant de la vapeur qui peut devenir une source énergétique (à Québec, la vapeur fait tourner les machines à papier de l'usine voisine). Réduire en cendres neutres est un autre avantage.


Quant au comnpostage, un coup qu'on aura purgutté les déchets, ce qui restera ira se décomposer dans un site quelconque, pour en faire du compost ou simplement se ramasser au site d'enfouissement. Dans les deux cas, l'environnement ne s'en portera pas mieux et les "pas dans ma cour" seront nombreux à se manifester. Car il faudra situer ces usines à merde méthanique.


J'espère que cette fois je serai publié...

Objectif compostage

Commentaire mis en ligne le 8 février 2010
Bravo !

Populace

Commentaire mis en ligne le 8 février 2010
Les efforts pour contrer les changements climatiques vont-ils atténué le tremblement de terre et autres catastrophes naturelles?

Imiter la nature, n’est-il pas de la respecter en laissant les microorganismes faire leur travail dans une fosse septique adéquate munie d’un champ d’épuration tout aussi adéquat selon la réglementation en vigueur depuis le début des années 80?
Le principe « pollueur-payeur » s’appliquerait-il autant aux propriétaires privés en milieu rural qu’en milieu urbain?
Est-ce que les systèmes d’épuration des eaux usées des résidences isolées (en milieu rural, particulièrement) sont inefficaces au point de vouloir les vidanger aux deux ans?
Dans un an ou deux, la vidange sera-t-elle obligatoire à chaque année?
Vont-ils pénétrer sur nos propriétés à n’importe quel temps sans l’autorisation du propriétaire pour alimenter les sites qui produiront du biogaz?

Est-ce respecté ses semblables en bafouant le droit de propriété privé en pénétrant sur le terrain privé du propriétaire sans autorisation légale du propriétaire pour n’importe quel prétexte selon la convenance des gouvernements, de la municipalité et du sous-traitant?

Les gouvernements et les municipalités sont-ils en voie d’acquérir les propriétés privés par prescription acquisitive?

Qui financeront les emplois annoncés par la ministre Beauchamp?
N’est-il pas exact que l’argent les subventions versées à ces beaux projets proviennent des payeurs d’impôt?
La taxe sur le transport et la vidange imposées par les municipalités est-elle un autre moyen de financement pour ces beaux projets de compostage et de biogaz?
Est-ce une nouvelle forme de régime seigneurial adapté au goût du jour et des écologistes comme vous?

S.V.P., Attaquez-vous aux vrais problèmes de pollution.
- Les pesticides et engrais chimiques ne sont-ils pas une source de pollution de la nappe phréatique?
- Les GES ne sont-ils pas produits, entre autre, par les émanations de carbone des véhicules moteurs, sans parler des moteurs diesel qui servent à l’irrigation des champs de canneberges?
N’est-il pas vrai que les gaz produits par ces moteurs sont plus lourds que l’air et qu’ils pénètrent dans le sol et la nappe phréatique?
Comment se fait-il que les productions de canneberges exportent des quantités de sables astronomiques sur plusieurs années avec l’autorisation des organismes ministériels?
À quoi peut-il bien servir ce sable? Servirait-il à la construction?

Est-ce qu’il y a quelqu’un qui a réfléchi sur le procédé imposé par nos gouvernements fédéral, provincial et municipal?

.

Commentaire mis en ligne le 8 février 2010
bon boulot! ne lachez pas.

Maxime T

Commentaire mis en ligne le 7 février 2010
J'encourage le projet. L'Homme aura toujours un impact sur l'environnement par ces déchets. Il est impératif de d'optimiser l'utilisation de nos ressources et de recycler pour diminuer notre impact. Le jumelage traitement des déchets/économie semble relativement bien tricoté dans les projets.

Par contre, ne faudrait-il pas réduire nos déchets à la source?

Jerry Beauchamp

Commentaire mis en ligne le 6 février 2010
Pollution: Les chauffeurs d'autobus qui sont stationnés au Mont-Sainte-Anne laisse tourner le moteur de leurs autobus presque toute la journée et eux sont en repos dans leur véhicule. Quel pollution ils font et personne en parle. Allez vérifier. Salut

Vous de même devriez faire comme la nature.

Commentaire mis en ligne le 5 février 2010
Faites de l'air!

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