Les Rebelles ont gagné la finale de la compétition provinciale de 34 équipes en deux manches de 25-19 et 25-22 dimanche à l’École secondaire De La Salle contre les Bulldogs de Béatrice-Desloges.
Louis-Riel n’a pas perdu une seule manche de ses 22 disputées au cours du tournoi. L’équipe la plus près de battre les Rebelles, ne serait-ce que pour une manche, a été celle des Bulldogs, avec un set de 27-25 lors de la deuxième journée du tournoi.
Béatrice-Desloges détient également une fiche parfaite en ligue sans même une manche de perdue en sept matches – à l’exception d’une défaite de 3-0 subie aux mains… des Rebelles.
L’alignement expérimenté de Louis-Riel représente une formation difficile à vaincre pour les Bulldogs, mais l’entraîneur Joël Lavoie espère que ses joueuses, majoritairement en 10e et 11e années, auront la chance de gagner un championnat dans le futur.
«Ça fait quatre ans que ce noyau de filles joue ensemble, a noté Lavoie, qui connait bien ses propres troupes ainsi que celles des Rebelles, lui qui agit également à titre d’entraîneur du club Mavericks. Elles se connaissent beaucoup et ça fait une grosse différence. La chimie dans l’équipe est très bonne. Les filles sont des meilleures amies, et ça aide énormément.»
Les équipes de la région se sont prouvé les plus puissantes de l’Ontario avec de forts résultats. Samuel-Genest a battu Franco-Cité pour la médaille de bronze. Embrun a de son côté gagné la finale consolation du premier tier. Puis Casselman s’est rendu aux éliminatoires du premier tier. Enfin, De La Salle a remporté le championnat de deuxième tier. «Il faut se souvenir que le tournoi franco, c’est non seulement un tournoi, c’est vraiment l’aspect culturel de la francophonie en Ontario», a expliqué Yves Leroux, en soulignant une soirée cocktail où toutes les équipes se sont réunies pour voir un comédien dans l’auditorium à De La Salle, la base principale du tournoi. «C’est vraiment de célébrer à part du tournoi aussi», a ajouté Leroux, un membre du comité organisateur et un enseignant à De La Salle. Par ailleurs, les jeunes joueuses étaient «vraiment excitées» de recevoir la visite de Mark Heese, le médaillé de bronze en volleyball de plage des Jeux olympiques d’Atlanta, qui vient de prendre sa retraite comme athlète. Heese travaille maintenant comme gérant pour la compagnie Overkill et espère recommencer une tournée nationale de volleyball de plage. La présence d’une ancienne étoile du volleyball canadien a donné un certain goût aux joueuses de franchir elles-mêmes de hauts niveaux, a dit Leroux. «La culture du volleyball à De La Salle est très importante, a poursuivi Yves Leroux, qui organise sept tournois de volleyball à divers niveaux chaque année avec son frère, Yan. Ça fait chaud au coeur de voir tous les jeunes impliqués.»
