Le camp est ouvert aux étudiantes douées dans cette discipline sportive dont le but est de jouer au soccer de niveau professionnel, universitaire ou collégial aux États-Unis ou au Canada.
Pendant deux jours, des jeunes joueuses de la région, mais aussi de Thunder Bay et de la Nouvelle-Écosse ont ainsi l’occasion de démontrer leurs techniques, leurs tactiques et leurs capacités physique et mentale pour accéder aux meilleures équipes nord-américaines.
« Un évènement comme celui-ci leur donne l’occasion de se faire voir car c’est comme ça qu’elles pourront poursuivre leur carrière », explique Joé Fournier, enseignant-entraîneur à l’École secondaire publique Louis-Riel et instigateur du projet, en collaboration avec Parmar Sports Training.
La perspective d’accueillir la Coupe du monde de soccer féminin en 2015 à Ottawa pourrait booster l’engouement des filles, dans un sport déjà très populaire au niveau féminin.
Les deux journées ont également permis aux jeunes joueuses de s’affronter lors de matchs de démonstration et d’assister à des présentations données par des experts du domaine, notamment sur « Comment fonctionne le système universitaire canadien ? », « L’histoire de succès d’une joueuse locale qui n’était pas la plus talentueuse » ou encore « Ce dont on a besoin pour être une joueuse élite ? ».

