Lors de cette journée, on organisait «une loterie de l'amour». On pigeait le nom d'une jeune fille et d'un jeune homme dans le but qu’ils forment un couple pour l'année à venir. D'autres fois, les filles célibataires se cachaient dans le village en attendant que des hommes libres les trouvent.
Cette même journée, on sacrifiait des chèvres et les prêtres de Lupercus courraient nus dans les rues pour toucher les passants. Pour une fille, le fait d'être touchée par une peau de chèvre la rendait fertile et facilitait l'accouchement.
Ces anciennes pratiques avaient entre autres pour but de développer la démographie du village et ainsi l'agrandir.
C'est en 496 que le pape en place, Anastase II, décida d'abolir les Lupercales et de fêter Valentin qu'il a nommé comme patron des amoureux. Toutefois, le premier jour où l'on a fêté la Saint-Valentin avec une connotation amoureuse remonte au XIVe siècle. On croyait alors que le 14 février était le jour durant lequel les oiseaux s'accouplaient.
En Chine, outre la Saint-Valentin, on fête aussi la Qi Qiao Jie le septième jour du septième mois lunaire du calendrier chinois. Lors de cette journée, les jeunes filles doivent démontrer leurs compétences domestiques et préparer leur avenir matrimonial en faisant des vœux pour trouver un bon mari.
Phénomène commercialReconnue comme une fête commerciale partout dans le monde, la Saint-Valentin n'est pas fêtée par tous. La plupart du temps, ce sont les gens en couple qui s'échangent du chocolat, du vin ou des roses, le tout accompagné d'une carte avec des mots doux.
Au Japon, le 14 février est obligatoirement fêté par toutes les femmes qui doivent offrir des chocolats appelés giri choko (chocolat d'obligation en français) à tous leurs collègues de travail masculin.
Un mois plus tard, soit le 14 mars, tous les hommes doivent offrir des vêtements blancs à toutes les femmes qui leur ont offert du chocolat. Cette journée, qui est un phénomène commercial du Japon, est appelée le jour blanc.

