L’invité d’honneur de la soirée, Jean-François Carrey, a parlé de son escalade jusqu’au sommet du mont Everest. Ce genre de conférencier est une première pour les assemblées de la Caisse. «Je pense qu’il nous représente bien parce que nous avons toujours eu un mandat face à la jeunesse et on veut se rapprocher davantage de la jeunesse. On a de jeunes employés aussi et on veut les encourager, explique M. Cadieux. Mais surtout, c’est reconnaître l’exploit d’un jeune francophone de la région.»
La Caisse Rideau atteint ses buts
À l’image de son invité d’honneur à son assemblée générale annuelle (AGA), le plus jeune Canadien à avoir escaladé le mont Everest, Jean-François Carrey, la Caisse populaire Rideau peut dire qu’elle a atteint ses buts en 2006. En effet, les résultats de la Caisse ont été très satisfaisants au dire de ces dirigeants. Soulignons, entre autres, une croissance de 12 millions $ au niveau des prêts aux particuliers. «Ces résultats nous garantissent la marge de manœuvre nécessaire pour offrir les meilleurs produits et services, mais également pour continuer de croître et de jouer un rôle déterminant dans le développement de la collectivité», a indiqué le président du conseil d’administration, André Cadieux, devant les sociétaires rassemblées en AGA, mardi dernier, au Centre Pauline-Charron, à Vanier. D’ailleurs, seulement pour 2006, c’est 75 000 $ en dons et commandites qu’a déboursés la Caisse Rideau pour les organismes francophones dans les domaines de l’éducation, de la culture, de la santé, des services communautaires et des loisirs. Les sociétaires ont également profité de leur AGA pour élire de nouveaux membres au sein du conseil administratif soit les administrateurs Luc Casault, Charles Cloutier et Guylain Pagé. Ceux-ci ont tous été élus par acclamation pour un terme de 3 ans. Mme Claire Lauzon terminera le mandat d’un ancien administrateur ayant démissionné. Depuis juin dernier, la Caisse populaire Rideau a pigeon sur rue au 147 de la rue Rideau. «On avait deux sièges sociaux à 1 200 m l’un de l’autre», a d’ailleurs rappelé le président du conseil d’administration de la Caisse, qui allait alors fusionner les centres de services Notre-Dame et Sainte-Anne-Laurier. M. Cadieux a également souligné l’importance de cette fusion. «Maintenant, nous avons un nouveau social à la fine pointe de la technologie. Il faut que nos succursales soient aux bons endroits, là où sont les gens. Et les gens changent continuellement.» Ce dernier ajoute également que le but était de travailler à la revitalisation de la rue Rideau. «On croit que c’est important, on veut faire notre part.»
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