Lors de la présentation de cet événement annuel baptisé le Showcase, huit des neuf équipes du circuit Ian McRae disputeront leur première rencontre de la saison. Pour les Rockets de North Dundas, qui se frotteront aux Nationaux de Rockland lors de la dernière partie au programme, ce sera une première dans son histoire.
Lors de l’événement, les parties débuteront à 10h30 pour se conclure vers 22h30. Seuls les Vikings de Papineauville débuteront leur saison régulière plus tard, soit le 2 octobre, puisque l’équipe a été tirée au sort comme celle qui n’amorcera pas la campagne en même temps que les autres.
«On reçoit des demandes régulièrement pour se joindre à notre ligue, dit le directeur et responsable des relations publiques de la LHJCN, Richard Charest. On a établi des critères il y a environ trois ans pour accepter ou refuser qu’une nouvelle équipe se joigne à notre ligue. On est toujours en expansion.»
Pour joindre les rangs de la ligue, les propriétaires potentiels doivent avoir été impliqués dans le hockey, avoir les reins assez solides au niveau financier pour chapeauter une formation, qui coûte entre 30 000$ à 50 000$ par année à opérer, ainsi qu’une entente avec une aréna. Le bassin de joueurs de hockey mineur de la région espérant une franchise se doit également d’être assez important.
Plus de vitesse et de beaux jeux
Il y a de cela plusieurs années, la LHJCN, alors connue sous le nom d’Eastern Ontario Junior C Hockey Ligue, était surtout réputée pour son jeu rude, ses batailles et les coups sournois qui y pleuvaient. Depuis quelques années, les dirigeants du circuit ont procédé à un virage à 180 degrés, voulant mettre l’accent sur la rapidité et les jeux spectaculaires.
«On veut décourager les batailles et les coups dangereux, dit M. Charest. Ce soir (le 12 septembre), il y a une réunion de la ligue et il y a des propositions qui vont être mises sur la table pour réduire l’agressivité inutile.»
D’ailleurs, M. Charest, accompagné par le président de la LHJCN, a participé à un séminaire sur les commotions cérébrales. «C’était excessivement intéressant au point de vue des dangers qu’il y a», ajoute M. Charest.

