Il y a deux ans, le gouvernement de Shawn Graham annonçait une réforme de la santé et a aboli un programme pour les francophones remplacé par un programme bilingue.
La présidente d’S.O.S. Montfort, Gisèle Lalonde, le président-directeur général de Montfort, Bernard Leduc, la présidente de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO), Mariette Carrier-Fraser ainsi que le juge à la retraite de la Cour suprême du Canada, Michel Bastarache n’étaient que quelques unes des personnes venues prononcer haut et fort leur appui à la cause.
La présidente d’S.O.S. Montfort, le mouvement mis en branle au lendemain de l’annonce du gouvernement de Mike Harris de fermer l’Hôpital Montfort, n’a pas mâché ses mots envers le gouvernement du Nouveau-Brunswick.
«Comment ce fait-il qu’en 2010 on ait encore de la difficulté à vivre en français? On ne peut pas faire autrement que de se sentir lésés dans nos droits quand les droits de nos confrères sont brimés. Ça me fait de la peine de voir que les francophones de ce pays doivent encore monter aux barricades pour revendiquer leurs droits. Nous avons besoin de nos propres institutions, gérés par des francophones», a-t-elle scandé.
«Préparez-vous à subir une écrasante défaite M. Graham», a-t-elle poursuivi.
La cause sera entendue le 13 juillet prochain. Plus de détails dans l’édition papier de cette semaine.
Égalité santé en français reçoit des appuis de la communauté franco-ontarienne
C’est dans le lieu symbolique de l’Hôpital Montfort que différents organismes de la communauté franco-ontarienne ont donné leur appui à l’organisme Égalité santé en français, qui poursuit le gouvernement du Nouveau-Brunswick pour obtenir l’égalité des services en français et la gouvernance des ces services.
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