Les Faucons de Franco-Cité ont subi l’élimination de façon cruelle, vendredi dernier, en demi-finale de la ligue de football de la National Capital Secondary School Athletic Association (NCSSAA), en vertu d’une défaite de 3-1 aux mains de l’École St. Patrick’s.
La rencontre aurait pu mieux terminer pour les Faucons. Avec un score de 3-1 en faveur de St. Pat’s en fin de match, les footballeurs de Franco-Cité avaient réussi à remonter le terrain, se plaçant en bonne position pour un botté de placement d’environ 35 verges. «Un placement que nous avons pratiqué à plusieurs reprises pendant la saison», souligne l’entraîneur adjoint des Faucons, Paul Denis.
La remise était parfaite, la puissance du botté aussi, mais la trajectoire était déficiente. Puis, l’impensable se produit : le ballon frappe l’intérieur du poteau. Mais au lieu de dévier vers l’arrière et procurer la victoire aux Faucons, il revient vers l’avant, puis tombe brusquement au sol. La remontée échoue.
«C’est crève-cœur. Disons que c’est un bruit qui résonne toujours dans nos têtes, lance Paul Denis. C’était un excellent match défensif et une excellente première saison.»
Au-delà des résultats sportifs, l’expérience de Franco-Cité est toutefois déjà concluante, selon M. Denis, qui dit constater des améliorations de 5 à 8% dans le rendement des élèves inscrits au programme Focus Football. «Les résultats à la mi-étape du premier semestre sont prometteurs. Notre travail est de s’assurer qu’ils maintiennent ces rendements jusqu’à la fin du semestre. On va continuer de les accompagner dans leur réussite scolaire, c’est l’objectif premier du programme», souligne-t-il.
D’ici l’automne prochain, les entraîneurs continueront de travailler en vue de la prochaine saison. Des sessions de formation pour les entraîneurs, des cliniques avec les joueurs des Gee Gees d’Ottawa, des séances de vidéo et la possibilité d’organiser un camp de printemps font partie des idées sur la table. «On veut aussi tenir une session pour les parents, parce qu’on a eu beaucoup de questions cet automne», conclut Paul Denis.