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Un quatuor de karatékas à Orléans

Un quatuor de karatékas à Orléans

Un quatuor de karatékas à Orléans

Stéphanie Rhéaume
Publié le 7 Janvier 2007
Publié le 18 Février 2010
Stéphanie Rhéaume  RSS Feed

Les Ouellette arborent avec fierté leurs ceintures noires

Pour la famille Ouellette d’Orléans, le karaté est littéralement devenu un mode de vie. Depuis un mois, toute la famille, papa André, maman Kim, jusqu’à la grande sœur, Chantal, et au petit Nicolas, 9 ans, tous détiennent une ceinture noire. Les habitants de leur quartier n’ont pourtant pas à s’inquiéter pour leur sécurité physique en cas de querelle de voisinage, les Ouellette ont bien appris les valeurs enseignées par cet art martial, soit le respect, le contrôle et la discipline.

Sujets :
école de karaté , école élémentaire Reine-des-Bois , Orléans , Cornwall , Montréal

Après six années d’entraînement, l’arrivée de Nicolas à un si bas âge dans la famille des ceintures noires se révèle une grande réalisation pour le quatuor tissé serré. «Habituellement, un jeune décroche sa ceinture noire plutôt vers onze ou douze ans», explique André Ouellette.

Pour aller chercher cette distinction ultime, Nicolas a dû faire 65 pompes, 150 redressements assis, 100 flexions de jambes, 12 katas (séries de mouvements de karaté) et 15 techniques de coups de pied, en plus de se prêter au jeu de cinq rondes de combat plein contact de deux minutes chacun. «C’est incroyable, avance Nicolas, les yeux illuminés par la fierté. Je suis très content. Je suis le plus jeune de mon école de karaté à avoir réussi ça.»

Comme l’univers des karatékas exige une certaine maturité, Chantal et Nicolas devront patienter jusqu’à leurs 16 ans avant d’obtenir une véritable ceinture noire, arborant pour l’instant une ceinture noire junior traversée de deux lignes blanches.

Mais qu’à cela ne tienne, les deux enfants continuent de multiplier les honneurs, au karaté pour Nicolas, alors qu’il accumule une dizaine de trophées de première place remportés à Cornwall et Montréal, au hockey où il évolue à la position centre pour les Black Knights de Cumberland, et à l’école élémentaire Reine-des-Bois où il collectionne les A et les B, tandis que son aînée s’est fait remarquer en tant que recrue au water-polo. «Comme ça fait tellement longtemps qu’on pratique le karaté, j’ai pu voir les valeurs de respect et de contrôle se transposer dans tout ce qu’ils font», affirme leur père. Leur maman, Kim Dumouchel, ajoute que cet art martial a su leur fournir une bonne dose de confiance en eux-mêmes. «Non seulement, ils se protègent l’un et l’autre, mais ils le font aussi pour d’autres enfants, pas en se battant, mais en discutant», souligne-t-elle.

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