Ayant fait une présentation devant les élus de la commission de transport en commun le 20 avril, Christine Santelé, une membre de l’IVTF, pointe du doigt le fait qu’aucune étude n’a été faite sur les répercussions des coupures sur les personnes âgées, les jeunes, les femmes, les personnes à faible revenu et les handicapés.
Selon Mme Santelé, les femmes pourraient être plus souvent victimes de violence physique le soir puisque plusieurs d’entre elles auraient à transférer plus souvent d’autobus, devraient marcher plus longtemps et attendre sur de plus grandes périodes aux arrêts d’autobus, surtout le soir.
«Il y a un risque pour elles d’être attaqué, croit Christine Santelé, une membre de l’IVTF qui a fait une présentation aux élus de la commission de transport en commun. C’est ça notre crainte, ici, dans tous ces transferts et ces changements d’autobus.»
Plus de détails dans la prochaine édition papier de L'Express.

