Le lancement du recueil Bonheur d’écrire – publié aux Éditions du Vermillon par 13 auteurs provenant des deux côtés de la rivière des Outaouais – a attiré de nombreux amateurs de littérature au Muséoparc Vanier, vendredi dernier.
Le recueil regroupe les textes et les raisons d’écrire d’auteurs ayant pris part à l’Atelier littéraire des Outaouais. Fondé il y a 15 ans par Jacques Flamand, l’atelier regroupe des personnes qui s’intéressent à l’écriture pour le plaisir.
«Une vingtaine de personnes se retrouvent régulièrement toutes les semaines pour écrire sur des thèmes, sur des sujets variés. C’est d’abord le plaisir d’écrire qui réunit ces gens et c’est devenu un groupe amical», explique M. Flamand.
Les travaux de l’atelier sont régulièrement publiés aux Éditions du Vermillon, comme dans le cas de ce recueil.
Dans un premier temps, chaque auteur raconte son cheminement dans l’écriture, ses raisons d’écrire et son bonheur d’écrire dans le recueil. Chaque auteur a aussi écrit un ou plusieurs textes tel un récit, une nouvelle, un poème ou une réflexion portant sur différents thèmes comme l’enfance, la maladie, la mort, la religion, la poésie de la beauté du monde, le voyage et le respect de l’autre dans ses différences.
Auteurs confirmés ou à leur première publications, Cécile Beaulieu Brousseau, Monique Benoit, Gilles Bilodeau, Lysette Brochu, Claude Desmarais, Gérard Gatien, Yvette Granier-Barkun, Georgette Hendriks, Jacqueline L’Heureux Hart, Jacinthe Malboeuf, Madeleine T. McMartin, Denyse B. Mercier et Nicole Viau ont participé à l’écriture du recueil.
Cécile Beaulieu Brousseau : «J’écris pour me dire, m’affirmer, m’extérioriser, et pour m’aimer aussi! À l’adolescence, c’est devenu comme une sorte de drogue que jamais je n’ai eu envie de me désintoxiquer.»
Gilles Bilodeau : «J’écris quand je vois des circonstances quelques peu inusités, j’ai le goût de les raconter.»
Claude Desmarais : «La plume, cet instrument magique qui dessine les mots et colore les pensées, peut transformer le monde, l’embellir, lui ouvrir des avenues bordées de joie, d’espoir, d’amour, de vie.»
Georgette Hendriks : «J’écris parce que nos écrits comme nos paroles nous façonnent. J’écris pour créer une présence lorsque je suis seule.»
Jacqueline L’Heureux Hart : «J’écris parce que c’est plus facile pour moi de m’exprimer par l’écriture.»

