Alors que la date limite approche à grand pas, ceux qui dirigent l’effort pour que le village de Navan soit reconnu comme «Hockeyville» demandent le support de la communauté pour un dernier appui.
«Hockeyville» est un concours de la CBC organisé annuellement qui vise à récompenser le meilleur esprit de hockey au Canada. La communauté gagnante reçoit 100 000$ pour des améliorations à un aréna local, de même que la chance d’avoir un match pré-saison de la Ligue nationale de hockey disputé chez eux.
Mais la première étape est d’être choisie comme l’une des 12 communautés finalistes à travers le pays.
Et c’est là que Lyne Proulx, la dirigeante principale de l’effort depuis environ deux mois, a besoin d’aide, car les finalistes seront choisies parmi les communautés qui soumettent le plus grand nombre d’histoires et d’images reliées au hockey et leur ville sur le site Web au www.cbc.ca/hockeyville .
«Le premier objectif, c’est d’obtenir de l’argent pour des rénovations de l’aréna, explique Mme Proulx, qui a découvert un riche historique du hockey dans la région avec les souvenirs que les gens ont partagés. C’est pour ça qu’on l’a fait aussi – pour chercher toute l’histoire du hockey à Navan.»
Mère d’un joueur évoluant dans l’Association de hockey mineur de Cumberland, elle croit que l’effort «Hockeyville» est vraiment un retour dans le passé, car ce sont les gens de la communauté qui ont fait une collecte de fonds pour construire le premier aréna, en 1953.
Après deux reconstructions, le Centre Mémorial Navan est devenu un aréna utilisé par un grand nombre d’organisations – parmi eux, les Jr. Grads de Cumberland, les Stars de Gloucester-Cumberland ainsi que les Grads de Cumberland, l’équipe de hockey junior A qui est née sous le nom de Grads de Navan, en 1972.
Les Grads de Navan sont devenus les Grads de Cumberland en 1989 pour refléter la région qui grandissait. On s’aperçoit encore plus du phénomène en examinant les histoires partagées en ligne – beaucoup proviennent d’Orléans et des environs d’Ottawa.
«On voit l’émotion et la passion que les gens ont pour le hockey, note-t-elle. On voit comment les jeunes sont impliqués dans la communauté de hockey, et quand ils partagent ça, pour moi, ça vient me toucher.»
Une journée spéciale sous le thème «Navan est Hockeyville» a eu lieu en décembre et plusieurs personnes ont signé une grande affiche avec le même message qui est affiché au Centre Mémorial Navan.
Mais l’outil le plus important pour aider la cause, explique Mme Proulx, c’est de soumettre une histoire en français ou en anglais, traitant de n’importe quel sujet, comme démontré sur le site «Hockeyville». Car c’est probable que seulement trois des 12 communautés finalistes viendront de l’Ontario.
«En ce moment, on est quatrième (en nombre de soumissions), affirme Proulx. C’est le temps ou jamais de se donner la main et d’écrire des histoires.»

