« Les véhicules écologiques de la Ville ainsi que ses pratiques durables de gestion du parc de véhicules sont conçus pour faire d’Ottawa une communauté plus saine et plus verte, tout en ayant un meilleur contrôle des frais de carburant pour les contribuables, s’est félicité le maire d’Ottawa, Jim Watson. Ce prix reconnaît les efforts continus de la Ville visant à offrir des services et des programmes qui respectent l’environnement et les résidents».
Le Plan vert du parc de véhicules municipaux d’Ottawa a reçu le prix Green Fleet Leadership 2012, qui souligne les réalisations des gestionnaires de parcs de véhicules publics et privés de l’Ontario qui, dans la dernière année, ont rendu leur parc de véhicules plus vert ou ont réduit leur consommation de carburant ainsi que leurs émissions de gaz à effet de serre nocifs et d’aérocontaminants qui causent le smog.
« La mise en place d’un parc de véhicules verts durable était une bonne occasion pour la Ville de prouver le sérieux de sa démarche en matière de technologies vertes, technologies qui ont de la valeur tant du point de vue économique que du point de vue environnemental », a déclaré la conseillère Marianne Wilkinson, présidente du Comité des transports.
« Ottawa a pris une place de chef de file parmi les municipalités canadiennes en ce qui a trait à l’intégration des politiques et des pratiques durables dans ses activités quotidiennes, ce qui entraînera des bienfaits environnementaux à long terme pour notre communauté », a pour sa part déclaré la conseillère Maria McRae, présidente du Comité de l’environnement.
Depuis sa mise en œuvre en 2009, le Plan vert du parc de véhicules municipaux d’Ottawa a permis le lancement de plusieurs initiatives, notamment d’augmenter l’utilisation de véhicules hybrides et acheter des véhicules électriques, au besoin ; de mettre en œuvre une politique favorisant l’achat de véhicules verts ; de ramener l’essence à l’éthanol dans les postes d’approvisionnement en carburant de la Ville ; d’axer le plan de remplacement sur les véhicules les plus vieux ; de mettre en place une politique de gestion des coûts du cycle de vie et de recourir à un processus d’approvisionnement qui fait en sorte que les devis des véhicules ne dépassent pas les exigences.

