Entre autres, le samedi 8 septembre prochain à 19 h, une grande soirée de retrouvailles est prévue pour les anciens élèves et employés de l’école. L’entrée est libre, mais il faut s’inscrire : www.garneau.ecolecatholique.ca. Des dons seront recueillis sur place en vue de la mise sur pied d’une fondation.
À son ouverture en 1972, Garneau fut la première école secondaire d’Orléans et la première école secondaire de langue française de l’est de la Ville d’Ottawa. La valeur et l’importance que la communauté lui attribue sont indéniables. Un grand nombre de parents d’élèves qui fréquentent présentement l’école sont eux-mêmes d’anciens « Gaulois » et « Gauloises » de Garneau.
En 40 ans, cet établissement a évolué d’une école secondaire de village à une école de grande banlieue, tout en demeurant enracinée dans sa communauté.
« S’il y a une chose que l’on peut dire de Garneau, c’est que cette école secondaire représente le centre névralgique de la communauté francophone d’Orléans », affirme Johanne Lacombe, ancienne élève de Garneau et conseillère scolaire du secteur Orléans au Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE).
Environ 8000 personnes sont passées par les portes de cet établissement à l’architecture originale.
« Un très grand nombre d’entre eux partent avec un solide bagage qui leur permet de bien s’établir dans la vie», explique Julie Matte, ancienne enseignante de Garneau, maintenant surintendante de l’éducation au CECCE. C’est sous la devise « apprendre pour devenir » qu’évoluent les Gaulois et les Gauloises dont plusieurs se sont démarqués au sein de la communauté. Certains sauvent des vies, d’autres assurent la justice, certains sont reconnus dans le milieu sportif pour leur leadership, alors que d’autres sont chefs de file dans le monde des affaires. « Avec ses fortes valeurs basées sur le progrès, la réussite, le savoir et l’atteinte des objectifs, Garneau s’assure d’offrir les meilleurs outils afin de bien former nos jeunes leaders », souligne la surintendante Matte.
Année après année, les élèves de Garneau ont obtenu de bons résultats aux tests provinciaux. L’école secondaire catholique a reçu, en novembre dernier, le prestigieux prix Dre- Bette-M.-Stephenson de l’Office de la qualité et de la responsabilité en éducation (OQRE).
Quant à Jason Dupuis, l’actuel directeur de l’École secondaire catholique Garneau lui-même diplômé de cette école en 1993, ce n’est pas un hasard si une vingtaine de membres du personnel sont également d’anciens élèves. Il affirme qu’il n’aurait jamais cru qu’il deviendrait éventuellement directeur de son école secondaire.
« Je conserve de précieux souvenirs de mes années au secondaire : les sports et autres activités scolaires m’animaient beaucoup – plus encore que le travail en salle de classe, je l’avoue. Voilà la beauté de Garneau : c’est un endroit où la réussite est envisagée dans son ensemble. Il existe des activités qui aident chaque élève à découvrir sa passion», dit-il avec conviction.
Le lancement des festivités s’est terminé de façon assez spectaculaire avec le saut en parachute du célèbre ancien professeur de physique de Garneau, André Lemaire. Ce cinquième saut du parachutiste sur le site de Garneau a été apprécié des élèves et des membres du personnel rassemblés pour une journée d’activités champêtres.

