Les deux institutions étaient impliquées dans le projet Tricycle, une initiative de Green Communities Canada en partenariat avec la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne (FESFO) et la Fondation Trillium de l’Ontario. L’objectif des activités était d’encourager le transport actif – qui a le corps humain comme moteur – afin d’améliorer la santé des jeunes francophones de même que l’environnement, par le fait même.
Sept stations d’activité physique avaient été imaginées et préparées par les jeunes du secondaire sur le terrain de l’École Séraphin-Marion, afin de faire bouger les jeunes de l’élémentaire. Des relais en saute-mouton jusqu’aux parcours de dribble en basketball, toutes les stations avaient comme même objectif de favoriser la locomotion des jeunes avec comme seul outil leur propre corps.
«On voulait que les jeunes (du secondaire) apprennent à organiser leurs propres activités, sans que ce soit toujours des ligues organisées. Le transport actif crée une grande indépendance. Le projet leur donne une sensibilisation au transport actif», a souligné Gabriel Sirois, coordonnateur francophone du programme Écoliers actifs et en sécurité de Green Communities Canada.
Selon ce dernier, le nom du projet n’a rien à voir avec le véhicule à trois roues. «Tricycle, c’est pour signaler que ça implique des jeunes des trois cycles, donc universitaire, secondaire et élémentaire. Dans la première phase, les jeunes du secondaire travaillent dans leurs groupes pour regarder les questions de leadership et de construction identitaire. On fait notamment une visite sur un campus universitaire. Dans la deuxième phase, on travaille avec les jeunes de l’élémentaire pour développer des activités physiques», explique M. Sirois.
Ajà Besler, agente de projet à la FESFO, voit quant à elle dans ce projet l’occasion de faire rayonner les modèles que sont les adolescents auprès des enfants.
«Le fait que ce soit des modèles du secondaire, des jeunes accessibles pour les élèves de l’élémentaire (qui organisent les activités), qui développent leur leadership, ça vient chercher les valeurs de la FESFO», a-t-elle expliqué à propos du projet qui a lieu à Toronto, Ottawa, Windsor et Sudbury.
«C’est la première fois qu’on travaille dans ce projet avec Green Communities. Ça mélange bien les valeurs de la FESFO et de cet organisme, entre autres parce que les jeunes nous ont mandatés de travailler au niveau de l’écologie dans les dernières années, c’est vraiment une préoccupation pour eux. C’est un beau projet parce qu’on a beaucoup de choses en commun», a terminé Mme Besler.
