Cette année, les deux gagnants des bourses d’études ont les profils les plus recherchés par le Fonds de bourses canadien pour étudiants noirs (FBCÉN) et sont francophones.
S’engager pour réussirAnaïra Dufresne et Jimmy Ngandu, qui ont reçu chacun 5000 $, sont marqués par «(le) succès académique, (le) triomphe de l’adversité, et ( le) dévouement à la communauté», souligne le communiqué de presse de l’organisme.
De plus, «cette année, les deux récipiendaires proviennent de familles monoparentales. En plus de leur travail scolaire et de leur emploi à temps partiel, Anaïra et Jimmy ont pris le temps de faire du bénévolat auprès des personnes âgées. Ils sont des modèles pour tous».
Pour être éligible, le FBCÉN rappelle qu’il faut être canadien, de race noire avec une note académique de 80 à 85 %. Il faut également avoir besoin d’une aide financière, avoir fait du bénévolat dans la communauté et être gradué en 12e année d’une école secondaire d’Ottawa. Anaïra Dufresne et Jimmy Ngandu proviennent respectivement des écoles secondaires publiques De la Salle et Deslauriers.
Les boursiers de cette année figurent sur une liste de 19 étudiants bénéficiaires depuis le début des cérémonies de remise, il y a 10 ans. Dans un bilan, le FBCÉN révèle que, parmi ses anciens récipiendaires, figurent deux étudiants inscrits à la faculté de médecine, trois à la faculté de droit et un ingénieur. Créé en 1996, l’organisme, qui se donne pour mission d’«améliorer l'avenir éducatif de nos jeunes et à soutenir les futurs leaders tout en assurant le développement de la communauté», ajoute qu’il a pu accumuler «une réserve de 350 000 $».
Anaïra Dufresne et Jimmy Ngandu entameront, au mois de septembre, leurs études à l’Université d’Ottawa. Anaïra va en sciences biomédicales et Jimmy en génie mécanique biomédical.
