Stephen Blais, candidat dans le quartier Cumberland, a annoncé cette première mesure, lundi matin. Selon lui, il s’agirait d’une «bonne opportunité d’apporter de nouvelles solutions aux problèmes vieux d’une décennie». «En imposant une limite sur le nombre de mandats à servir, mon temps sera concentré sur mon travail plutôt que d'essayer de garder mon poste», a indiqué M. Blais. «Si les conseillers savent qu'ils n'auront que deux mandats, ils seront motivés à faire une différence pour leur communauté et la ville», a-t-il ajouté. Les conseillers Steve Desroches (Gloucester-South Nepean) et Bob Monette (Orléans) ont déjà pris des engagements en ce sens. Les deux politiciens ont indiqué en 2006 qu’ils ne serviraient que deux mandats à l’hôtel de ville, s’ils étaient réélus. Le conseiller actuel du secteur Cumberland, Rob Jellett, ne s’est pas encore prononcé sur sa participation à la prochaine élection. En 2006, M. Jellett avait été élu avec 71,5% des votes.
Un candidat municipal demande une limite de mandats
À peine la période de mises en candidatures lancée, un candidat à l’élection municipale d’octobre 2010 de l’est d’Ottawa lance une première promesse, soit celle de s’imposer une limite de mandats en tant que conseiller.
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