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La COFA veut créer des communautés d’apprentissage



La COFA veut créer des communautés d’apprentissage

La COFA veut créer des communautés d’apprentissage

Publié le 11 Mars 2010
Publié le 21 Avril 2010
Kristina Brazeau RSS Feed

La Coalition ontarienne de formation des adultes (COFA) souhaite créer des communautés d’apprentissage francophones à travers la province qui pourraient même s’étendre à l’ensemble du pays.

Sujets :
Centre francophone de Vanier , Fédération canadienne , Groupe Phénix , Ontario

«C’est quelque chose de souhaitable puisqu’on vit dans une économie du savoir. Généralement les gens vont se dire que l’apprentissage c’est fini une fois qu’on a obtenu son diplôme mais dans une communauté d’apprentissage, ce n’est pas le cas. C’est vraiment de façon continue, pendant le cheminement scolaire mais aussi après par le développement au niveau de la lecture ou le perfectionnement au niveau de l’écriture. Ça peut englober tous les types de formation continue et tous les groupes», indique Karine Proulx, agente de communications de la COFA.

Des dizaines de membres d’organismes francophones se sont donc rencontrés vendredi dernier au Centre francophone de Vanier pour jeter les bases du projet et partager leurs visions pour se diriger vers un but commun.

La COFA, qui travaille de pair avec la Fédération canadienne pour l’alphabétisation en français, souhaite tenir une rencontre chaque année pour faire le suivi du projet. «On est vraiment à l’étape préliminaire. C’est un travail de longue haleine mais on a des gens motivés. La première rencontre a été positive et les gens ont de la vision. Le groupe Phénix par exemple était présent et va regarder les besoins de développement des compétences au niveau des personnes handicapées», fait valoir Mme Proulx.

Selon la COFA, à l’échelle nationale, 48 % de la population d'âge adulte – 12 millions de Canadiens de plus de 16 ans – n'atteint pas le niveau 3 de l'Enquête internationale sur l'alphabétisation et les compétences des adultes de 2003. Le niveau 3 de performance est utilisé afin de définir un «niveau souhaité» de compétences pour faire face aux demandes grandissantes de compétences dans une économie axée sur le savoir et l'information. Les francophones de l'Ontario qui se situent aux niveaux 1 et 2 de l'Enquête sont de l'ordre de 55 %.

La rencontre se déroulait sur le thème Tous à bord! Pour apprendre tout au long de la vie.

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