«Il est important pour les gens de la région que la vache reste sur le toit. Elle est le symbole de l'agriculture, la nature même de notre comté à Orléans. Je ne dis pas que tous les bâtiments peuvent avoir une enseigne sur leur toit, mais on peut faire une exception pour la fromagerie, tout comme on l'a fait pour le cinéma SilverCity», a expliqué le conseiller d'Orléans.
Solidement installée sur le toit du commerce depuis près de deux ans, la vache de 100 livres en fibre de verre restera en place jusqu'au 31 décembre 2010 en attendant qu'une étude de 20 000 $ soit réalisée.
«Nous sommes très optimistes que la vache pourra rester sur le toit. C'est déjà un grand pas que la motion ait été acceptée. On doit continuer de faire ce qu'on fait pour gagner», a déclaré le gérant de Cheddar Et Cetera, Jacques Leury.
Plusieurs résidents se sont opposés à ce qu’on descende la vache du toit du commerce. Lionel Laurin a été le premier à dénoncer cette situation. «On ne peut pas faire ça. La vache est le symbole de l'effort des cultivateurs de notre région. Il faut laisser les petites entreprises survivre et surtout, respecter les fermiers», a-t-il plaidé.
En signant une pétition de près de 2000 noms, les citoyens ont prouvé à la Ville que cet emblème de l'agriculture leur tient à cœur. Lundi, un peu plus de 100 personnes se sont déplacées à l’épicerie fine pour signer une autre pétition qui a permis de recueillir 120 signatures. «Les gens l'aiment ma vache, surtout les enfants, a souligné M. Leury. Elle est le logo de la fromagerie. Avec la vache sur le toit, les automobilistes remarquent le commerce à partir du chemin Trim.»
