Vous avez parlé de voiture électrique, à hydrogène hybride, mais personne ne parle de voiture solaire. Pourtant, le soleil est là, ne coûte rien et est disponible pour tout le mode. Qu’est ce que les compagnies attendent pour produire ces voitures
Jean-denis
Capter l'énergie solaire est une idée formidable, mais dont l'application n'est pas simple. Pour obtenir un courant de 100 watts, qui est à peine suffisant pour faire fonctionner le moteur du ventilateur de la voiture, il faut presque une surface d'un mètre carré. D’ailleurs la Toyota Prius offre en option, un toit ouvrant avec panneau solaire qui a pour fonction de faire circuler l’air dans la voiture pour la conserver fraiche.
Si on veut chauffer sa maison, ou faire avancer une voiture à l'énergie solaire, il faut le maximum de surface. Et c'est particulièrement difficile sur une voiture, où la surface plane est réduite. On connait l'exemple des prototypes de voitures solaires, dont les plus performants ont 12 m² de capteurs, avec les dimensions d'une limousine Cadillac. Et pour les voitures normales, la bonne chose à faire dés qu'on réfléchit une minute, est de recouvrir tout le toit. Ce qui retarde l’apparition de panneaux solaire sur les voitures relève de la performance. Les capteurs sont encore trop peu performants et la recherche se poursuit pour décupler la performance de ses piles pour faire en sorte que la surface d’un toit de voiture soit assez performante pour épauler un moteur électrique ou à combustion. Ce n’est pas demain qu’une surface aussi petite qu’un toit de voiture va faire servir de propulsion à un véhicule, mais des chercheurs y travaillent. Dans un avenir plus proche, les capteurs solaires pourraient servir de recharge partielle à un moteur électrique
