Cette campagne, qui s'est déroulée dans les secteurs de Gloucester, Saint-Laurent, Orléans et Carlingwood, a ciblé les centres communautaires, les écoles et l’Université d’Ottawa.
Des secteurs-clés«Les affiches et dépliants distribués portaient sur la nécessité de réduire la consommation d’énergie, sur ce que je peux faire, explique le directeur de programme au CAASCO, Serge Bangonyen. Il faut une prise de conscience des défis qui pèsent sur la terre à travers le réchauffement climatique et les gaz à effet de serre. Les catastrophes naturelles sont là pour nous le rappeler et le rapport entre le comportement humain et ces catastrophes est prouvé.»
L’information distribuée concerne des généralités telles l’utilisation de la bicyclette ou du transport en commun. Elle comporte également des conseils sur le chauffage et la climatisation des locaux, l’éclairage, l’équipement et les appareils. «Nous avons choisi les centres communautaires parce que les gens peuvent récupérer l’information et la relire à la maison, précise M. Bangonyen. Pour les écoles, c’est fondamental, car chez les enfants et les jeunes, il faut planter la graine de cette conscience. D’autant plus qu’on sait combien les enfants peuvent influencer le comportement des parents. À l’université, c’est tout aussi important, car ce sont les jeunes adultes, les consommateurs et les futurs administrateurs.»
Une campagne de grande envergure en juinLa deuxième phase de cette sensibilisation débute au mois de juin, annonce le dirigeant du CAASCO. «Ce sera la campagne Brigade Energie star, basée sur la fierté. Elle va durer six mois, on va recruter 20 brigades (familles) dans les quartiers d’Ottawa. On va leur donner une formation sur des actions à mener pour sauvegarder l’énergie. Ils vont découvrir des petits trucs pour passer de la prise de conscience à l’action.»
Le Programme d’aide aux initiatives communautaires d’économie d’énergie (PAICEE) bénéficie déjà du soutien de plusieurs partenaires. «Nous sommes à la recherche d’incitation pour les participants. Par exemple, un partenaire pourrait faire don d’un abonnement dans un centre de conditionnement physique ou d’un appareil moins énergivore. Des petits gestes qui peuvent compter», croit savoir Serge Bangonyen.

