En réaction au texte de Richard Cléroux du jeudi 15 octobre.
Je suis une catholique pratiquante et lorsque j’ai pris connaissance de l’arrestation de Mgr Lahey, je me suis sentie encore une fois déçue, choquée. De fait, je ne savais pas trop comment réagir. Peut-être parce qu’il s’agit d’un sujet qu’on ne sait pas comment aborder. Surtout lorsqu’il s’agit d’une personne en qui plusieurs ont mis leur confiance.
Mais voici qu’en feuilletant L’Express, mon regard se pose sur un article ayant comme titre : «Que le monseigneur sacre le camp». Je savais immédiatement de qui on parlait.
Après avoir lu l’article en question, je me suis dit que ce n’est pas le genre de nouvelle ou rédaction que l’on s’attend à voir dans ce petit journal local. L’Express, ce n’est pas le National Enquirer! Malgré mon grand désaccord avec ce que Mgr a fait dans l’ombre pendant plusieurs années, je n’aime pas ce genre de chronique où encore une fois la religion et les prêtres se font attaquer. Il peut se trouver des personnes comme Mgr Lahey dans le monde du journalisme et dans tous les domaines.
J’aimerais suggérer plutôt des articles qui montrent de belles choses qui se font au niveau de nos paroisses et montrer aux gens qu’il existe de bons prêtres et que l’Église fait de bonnes choses.
Soyons positifs!
Il pourrait être tentant pour le gouvernement fédéral de sabrer dans l'aide étrangère dans son prochain budget ou au cours des prochaines années.
Le ralentissement économique ne doit pourtant pas nous faire oublier les très nombreuses vies humaines que nos contributions humanitaires pourtant modestes nous ont permis de sauver au cours des dernières décennies.
Il ne doit pas non plus nous faire oublier les milliers d'individus qu'une réduction de notre aide condamnerait à mourir.