L’événement qui s’est produit la première fois en 2002 dans la capitale française, Paris, a vu plusieurs de ses rejetons envahir les grandes villes du monde. Ottawa rejoint maintenant le groupe grâce au Bureau des regroupements d’artistes visuels d’Ottawa (BRAVO). Les événements ce sont déroulés principalement près du Marché By et du quartier Hintonburg.
Une nuit blanche est normalement un événement où l’on retrouve des oeuvres d’art visuel un peu partout dans une ville donnée. Yves Larocque, directeur de l’équipe, décrit cet événement comme étant «festif» et «didactique». «C’est comme une grande exposition d’artistes contemporains qui montrent leurs œuvres sur la rue pour une nuit au complet. Il y a une interaction avec les artistes, le public et les œuvres d’art.»
Selon M. Larocque, l’aspect didactique ou d’apprentissage se retrouve à tout moment lorsqu’une personne est mise en contact avec une œuvre d’art. «Lorsqu’on regarde une œuvre d’art, on apprend. Ce soir aussi, le spectateur peut poser des questions à l’artiste, il a apprend de cette façon-là.»
Yves Larocque considère également que l’organisation de l’événement avait une bonne brochette d’artistes et d’œuvres à présenter au public. «On a embauché deux excellentes commissaires qui ont été cherchée des artistes pour que ça puisse se manifester. On a fait un appel aux artistes et ils ont répondu.»

