Quelques petits chanceux ont déjà eu la chance d’admirer les prouesses de l’étoile montante venue du nord, pour un avant-goût donné à Chicoutimi, début mai. Avant de quitter le Canada pour les États-Unis, Mohombi a pris rendez-vous avec ses partisans pour un concert qu’il promet inoubliable dans la Capitale nationale.
« Quand je quitte une scène, je veux voir les gens avec un grand sourire. Chaque concert, je le vois comme le début d’une relation pour la vie », explique l’auteur-compositeur-interprète mi-suédois, mi-congolais.
De cette union mixte, il a su tirer le meilleur de chaque culture pour créer une musique diablement efficace à laquelle il est vain de résister.
« Je suis un « Afro-Viking » qui fait de l’afro-pop, sourit-il. La Suède est réputée pour la pop, avec notamment ABBA, et le Congo est une grande plaque tournante de la musique africaine. J’ai métissé ma musique avec les deux sphères qui constituent mon identité ».
Véritable invitation à la fête, le public ne s’y est pas trompé. Ses plus récentes vidéos ont cumulé plus de 200 millions d’écoutes sur Youtube et Mohombi a atteint le top 10 au Canada, au Japon et en Europe, avec les hits Dirty Situation, Bumpy Ride et Coconut Tree.
Un spectacle unique« Je m’inspire du monde entier, de mes voyages, de mes rencontres… En tournée, je suis particulièrement productif. De toute façon, si je n’écris pas tout de suite mes idées, je ne parviens pas à dormir », rigole l’artiste polyglotte qui, outre le français, le suédois et l’anglais, parle également l’espagnol et le lingala.
Mohombi n’a donc pas hésité une seconde lorsque les organisateurs du Festival Franco-Ontarien lui ont demandé de faire un spectacle majoritairement francophone.
« C’est un défi très excitant car j’ai plusieurs chansons en français, mais ce ne sont malheureusement pas celles que j’ai le plus l’occasion de jouer. Ça va me permettre de faire un tout nouveau spectacle et j’ai très hâte ».
Désarmant de gentillesse, l’artiste invite le public à saisir l’occasion pour venir admirer cette performance unique qu’il promet chaleureuse.
« C’est toujours sur la scène que je m’exprime le mieux, que je suis véritablement moi-même. C’est là que je peux combiner mes trois éléments : la danse, le chant et l’improvisation. Je veux laisser un souvenir inoubliable aux gens qui viennent me voir, quelque chose de si chaleureux que personne ne peut y échapper. Je veux conquérir le monde et ne peux le faire seul. J’ai donc besoin de mon Armée du dancefloor pour m’y aider ! ».
Sa tournée nord-américaine lui permet de travailler actuellement sur son deuxième album. Perfectionniste, Mohombi dit échanger régulièrement avec RedOne pour peaufiner le petit-frère de MoveMeant. Depuis ses débuts, l’artiste a collaboré avec plusieurs artistes renommés comme Nelly, Pitbull, Akon et Nicole Scherzinger.
Après Ottawa, Mohombi poursuivra sa tournée canadienne le jeudi 21 juin, à l’Impérial, à Québec, le vendredi 22 juin, au Metropolis, à Montréal, puis le samedi 23 juin, à la Franco-Fête de Toronto.

