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L'Alphabet du parfait mari : un conte provocant



L'Alphabet du parfait mari : un conte provocant

L'Alphabet du parfait mari : un conte provocant

Bianca Paquette
Publié le 11 Février 2010
Publié le 21 Avril 2010
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Vous croyez avoir une vie de couple mouvementée? Dites-vous que ce n'est rien comparé à celle que Robert Léger vous présentera dans son conte L'Alphabet du parfait mari le 12 février, à la Quatrième Salle du Centre national de Arts (CNA).

Sujets :
Saint-Valentin

Par l'entremise d'un seul et unique personnage principal, M. Léger vous propose un regard, quelque peu exagéré, sur la vie de couple. Tout en gardant un ton humoristique, il tentera de faire réfléchir son public sur leur relation à partir d'une mise en scène qui sort de l'ordinaire. Peut-être que quelques spectateurs se reconnaîtront, dit-il. «Le personnage principal se prend très au sérieux, à un tel point que ça en est ridicule et drôle. Il trace un parcours de couple basé sur des expériences vécues dans le passé. Elles sont inspirées de la vraie vie, mais poussées à l'extrême», raconte M. Léger.

Sans avoir de parti prix pour les hommes ou les femmes, M. Léger avoue vouloir jouer le rôle d'un provocateur en narrant son conte, sans toutefois donner de leçon de vie. Il souhaite qu'à deux jours de la Saint-Valentin, cette soirée soit une sortie mémorable pour certains couples. «Je veux que ce soit une soirée de plaisir. Toutes les relations de couple doivent être prises avec un grain de sel et il y a toujours deux côtés à une médaille. J'aime ça provoquer un peu. Je veux que les gens rient d'eux-mêmes. J'aime bien faire quelques petits clins d'œil par-ci et par-là», explique-t-il.

Reconnu pour ses talents de comédien et dramaturge, il se lance dans un monde encore inconnu qu'est celui du conte. Habitué à travailler avec le quatrième mur entre lui et ses spectateurs, M. Léger s'adressera directement à son public. «Je tente une nouvelle expérience en livrant un conte aux gens devant moi. Je m'adresse à eux par l'intermédiaire d’un personnage parce que je ne veux pas qu'ils pensent que je suis colon comme ça», affirme-t-il en riant.

Le 12 février sera la première représentation du conte L'Alphabet du parfait mari et pour le moment, la dernière. Bien qu'il ait plusieurs années d'expérience sur scène derrière lui, M. Léger avoue avoir quelques papillons dans le ventre en vue de la grande première. «J'aimerais bien trouver d'autres diffuseurs afin de pouvoir peaufiner mon spectacle. Améliorer ce qui a bien marché et modifier ce qui a moins bien été. Puisque ce sera une première fois, on ne sait pas ce que sera la réaction du public.»

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