Objectif de l'événement mené conjointement par le RECF (Regroupement des éditeurs canadiens-français) et Communication-Jeunesse? Donner aux bibliothécaires, enseignants et libraires des outils pour faire aimer la lecture franco-canadienne et québécoise aux plus jeunes.
Une initiative pouvant déboucher à long terme sur des clubs de lecture, des concours, ou encore des fêtes du livre.
Parmi les quelques idées dévoilés à la dizaine de participants pour provoquer l'amour de la langue de Molière: des animations variées comme des lectures sous formes de sitting ou bien avec le jeu de la chaise musicale.
« Nous avons mené différentes activités de médiations pendant deux jours. Le médiateur a un rôle d'intermédiaire entre le livre et les enfants. Il y a différentes façons de faire aimer la lecture », assure France Desmarais, directrice adjointe de Communication-Jeunesse.
« La communauté ne connait pas forcément les outils, concède Caroline Boudreau, agente de protection du RECF. Donner de l'argent pour l'achat de livre, c'est bien mais il faut parfois donner davantage. »
Pour la première année de « passeurs de mots », trois villes canadiennes ont été choisies: Moncton, Ottawa et Winnipeg. Le RECF n'exclut pas la possibilité de porter le projet à cinq villes en 2013. Toujours avec la perspective de viser les endroits où le français est minoritaire.

