Un coup de maître de Trudeau

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Personne ne s'en attendait

Génial!

 

 

D’un seul coup Justin Trudeau a viré Stephen Harper sur sa tête cette semaine prouvant une fois pour toutes que le petit montréalais a des politiques inattendues à nous offrir.

Il a expulsé les 32 sénateurs libéraux de son caucus et leurs a dit carrément que dorénavant ils seront des  sénateurs « indépendants » ou n’importe quoi qu’ils veulent s’appeler, sauf qu’ils ne seront plus bienvenus aux réunions hebdomadaires du caucus parlementaire.

Ils n’auront plus à répondre à lui. Mais il ne sera plus responsable pour lui. S’ils font des mauvais coups, ou se font poigner dans une magouille des dépenses « inappropriées » au sénat, qu’ils ne viennent pas brailler chez lui.

Imaginez si le premier ministre Stephen Harper avait eu ce genre de liberté face aux sénateurs conservateurs qui lui ont causé tellement de misère l’année dernière.

Le geste totalement inattendu de Trudeau est le changement pour éliminer la partisannerie au sénat le plus dramatique depuis le temps que John A. Macdonald dirigeait le pays.

Comparer mouvement inspiré de Trudeau à celle de Harper qui a parlé pendant sept ans - mais ne fait pas beaucoup - sur la réforme du Sénat, sauf pour demander au Sénat si c'est bien la Constitution pour lui de réformer le Sénat .

Pour mettre la cerise sur le gâteau, Trudeau défie Harper de faire la même chose avec ses propres sénateurs.

Imaginez pour un instant si un sénateur Mike Duffy, «indépendant» s’était fait prendre dans une escroquerie de «dépenses» injustifiés au Sénat, et qu’il était venu pleurer dans le bureau de Harper.

Plutôt que lui verser un 92 000 $ en plus des frais d’avocat, un des jeunes dans le bureau du premier ministre aurait pu lui dire : « Désolé mon beau Mike, mais Steve n’est pas responsable de tes gaffes. Ne laisse pas la porte te frapper en sortant ! »

Non, on a sorti la cagnotte de Nigel Wright et on lui a remis le gros chèque de 92 000 $ et c’est là que les problèmes de Harper ont commencé.

Combien plus heureux Harper serait-t-il  aujourd'hui s’il avait eu Justin Trudeau dans son bureau pour le conseiller plutôt qu’en face de lui au parlement en train de le marteler.

Imaginez les problèmes juridiques et constitutionnels qui attendent Harper s’il s'embarque comme il veut faire  à rouvrir la constitution pour nous donner des sénateurs «élus» ça c’est si la Cour suprême lui permet.

Et que dire de Thomas Mulcair? Il veut abolir le sénat tout court. Pour cela il doit premièrement se faire élire premier ministre, et en suite, il doit ouvrir la constitution.

 

En voilà une boîte de Pandore. À cela s’ajoute mettre tout le monde au Sénat d'accord avec lui. Bonne chance Tom !

Comparez toutes ses manipulations et courbettes à la solution " sans tracas" de Trudeau.

C’est bien lui qui a des politiques qui se tiennent debout.

 

 

 

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