Pas de preuve sur papier contre Harper

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Les enquêteurs de la GRC n’ont trouvé aucune preuve sur papier que le Premier ministre Stephen Harper était mêlé au camouflage des comptes de dépenses du sénat qui rongent son gouvernement.

Après des mois d’enquête sur des milliers de courriels échangés entre les 11 ou 12 personnes mêlées au scandale dans l’entourage de Harper, les policiers sont venus à la conclusion que Nigel Wright l’ancien chef de cabinet de Harper et l’ancien sénateur Mike Duffy ont participé à la fraude, des abus de confiance, et de la corruption.

Les policiers disent que c’est toujours possible que Harper, comme il jure,  ne savait rien de ce qui se passait autour lui, et que ses plus proches conseillers l’ont tenu dans l’ignorance totale pendant six mois. De telles choses arrivent parfois à des leaders politiques.

Au début Harper répétait sans cesse à la Chambre des communes que seulement une ou deux personnes dans son bureau auraient participé au camouflage du scandale, lorsque les noms des autres, Harper commençait à sortir, Harper commençait à fléchir.

Maintenant Harper ne sait plus combien des siens sont mêlé dans l’affaire. Il tient à répéter qu’au moins il n’est  pas mêlé à l’affaire.

La divulgation du contenu des centaines de courriels échangés entre les membres de son bureau est aux yeux de plusieurs la goutte qui a fait débordé le vase.

Les enquêteurs savent qu’il y a eu entente, mais les détails, les montants d’argent échanges, et qui aurait joué quel rôle, sont loin d’être connu.

Un des mystères des plus fascinant est qu’il n’y en a pas un seul courriel parmi les 2 600 qui provient de l’avocat personnel de Harper, un nommé Benjamin Perrin, qui aurait quitté le bureau du premier ministre pour aller travailler dans l’entreprise privée avant que le scandale éclate.

Connaissez-vous beaucoup d’avocats qui n’écrivent pas des courriels?

 

 

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