Harper veut faire la leçon aux Européens

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Eux veulent parler de guerre ou non en Syrie

Lui, donner des leçons?

C'est la grosse nouvelle de la semaine.

Les pays membres du G20 se réunissent à Saint-Pétersbourg pour discuter de la guerre en Syrie.

Stephen Harper est à la réunion pour tenter de faire la leçon aux pays Européens sur l'économie. Harper se prend pour un grand connaissant dans la matière.

Ils vont l'écouter poliment parce qu'ils sont polis, puis ensuite ils lui diront d'aller s'asseoir dans un coin pendant qu'ils discutent de la Syrie. Les leaders européens ont tous amené leurs ministres des affaires étrangères.

Harper pourrait leur montrer comment couper les programmes sociaux tel que l'assurance-emploi, comment retarder la sécurité de vieillesse de deux ans, comment réduire la protection de l'environnement, comment abolir des services publiques, et comment fermer la porte aux réfugiés.

 

Mais ces leçons ne lui apporteraient pas de mileage politique au Canada.

Harper n'est pas fort sur l'économie. Il a hérité d'un beau surplus de 22 milliards $ des libéraux lorsqu'il est venu au pouvoir en 2006. Il a passé à travers de ça dans six mois. Ensuite ont suivis ses fameux déficits, sept ans de fil, la pire fiche dans l'histoire du Canada.

Pour cette année. son ministre des finances James Flaherty prédit un autre déficit entre 18,7 milliards $ et 20 milliards $. Ça sera ajouté à la dette nationale qui grimpe d'une année à l'autre.

Harper a pris la dette à 481 milliards $ dans le temps des libéraux et l'a fait grimpé à 612 milliards $ à date d'hier.

Les Européens savent tout cela. Ils lisent les journaux. C'est la guerre en Syrie qui les intéresse, pas des leçons de Harper.

Les États-Unis se préparent sous Barack Obama à attaquer la Syrie, et la Russie et la Chine refusent de prendre part. Quelles seront les retombées?

 

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