Mulcair part en croisade contre le Sénat

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d'un bout du pays à l'autre

Thomas Mulcair du NPD est partie en croisade à travers le pays comme un chevalier d'ancien temps. Il veut faire détester encore plus le Sénat.

Comme si le Sénat ne l'était pas assez comme c'est là.

Éventuellement, Mulcair espère être capable de convaincre les Canadiens d'abolir le Sénat et ses 105 sénateurs qui nous coûtent 357 millions $ par année.

C'est Stephen Harper qui a nommé 59 des 100 sénateurs qui siègent présentement au Sénat. Dix sont des anciens candidats conservtaeurs défaits aux élections. Resultat?

Ils toucheront des salaires de 134 400 $ par année jusqu'à l'âge de 75 ans, suivi d'une pension à vie de 123 000 $ par année. N'oublions pas les per diems, les frais de déplacements, de voyage et de logement.

Mulcair a surnommé sa campagne anti-sénatoriale « Roulons le Tapis Rouge. » Le slogan n'a pas « poigné » jusqu'à date. Ça viendra.

Le chef NPD a commencé sa tournée en Colombie-Britannique hier après une bref excursion à Halifax ou il avait déclaré : « Aujourd'hui nous marquons le début de la fin d'une institution discréditée, obsolète et anti-démocratique. »

Pas si vite mon Thomas. Il faut l'accord de sept des dix provinces et plus de 50 % de la population pour abolir le Sénat. Mais c'est possible. Les provinces ont aboli leur « sénats » provinciaux il y a longtemps.

Mulcair a déclaré que le Sénat est « remplie de bailleurs de fonds qui n'ont plus leur place dans une démocratie moderne et doivent être mises aux poubelles. »

Quand Harper était un député du « Reform Party » dans les années 1980s, il répétait jour et nuit que si jamais il deviendrait premier ministre tous les sénateurs seraient élus.

Il est devenu premier ministre. C'est là qu'il a commencé à corder ses amis non-élus au Sénat.

Grace à Harper, des vieux amis, des candidats conservateurs battus, des anciens réformistes, des bailleurs de fonds, des « patroneux » et « faiseux d'élections » de toutes sortes se sont retrouvés au Sénat.

C'est Harper qui nous a donné Pamela Wallin, Patrick Brazeau, et Mike Duffy, les dernières vedettes de son Sénat à faire leurs marques.

Ce sont eux qui ont incité dernièrement les Canadiens à réfléchir sur la nécessité du Sénat.

« Les Canadiens méritent mieux, » a dit Thomas Mulcair espérant de tirer profit aujourd'hui des nominations partisanes d'hier de Harper.

L'histoire se répète. Il y a 19 ans, presque jour pour jour, Harper disait exactement la même chose que Mulcair dit aujourd'hui.

Et regardez ou Harper a fini.

 

 

 

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