Mettre les voleurs d'élections en prison

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Il faut des lois plus sévères

Des peines de prison SVP!

Marc Mayrand dit que c'est le temps de mettre les voleurs d'élections en prison au fédéral.

Mayrand n'est pas n'importe qui; il est directeur-général d'Élections Canada

Fini les petites tapes sur les doigts et les minuscules amendes que les partis politiques sont bien heureux de payer.

Il faut des peines de prison sévères pour mettre fin aux vols d'élections dit Mayrand.

Même chose pour des voleurs d'élections qui se font passer pour des agents d'Élections Canada pour envoyer des électeurs à de faux bureaux de scrutin le jour des élections.

Mayrand a présenté son premier rapport tant attendu au parlement cette semaine.

Son ton suggère que les enquêteurs d'Élections Canada sont possiblement proches de démasquer le mythique « Pierre Poutine » auteur d'une série de magouilles électorales à travers le pays aux dernières élections.

«Pierre Poutine » est un voleur d'élections qui se disait habiter « Separatist Street » à Joliette, et se servait de toutes sortes d'équipement électronique installé à travers le pays pour appeler plus de 1 400 électeurs dans 247 circonscriptions et tenter de les envoyer à de faux bureaux de scrutin le 2 mai, jour des élections.

Selon Mayrand, la loi électorale devrait avoir plus de dents pour empêcher les «appels trompeurs» et sévir contre les voleurs d'élections du genre du fameux « Pierre Poutine. »

Mayrand dit que le Code criminel «semble être d'une utilité limitée pour traiter des communications trompeuses avec les électeurs. »

Il propose d'ajouter dans la loi électorale une disposition interdisant toute personne sous peine de prison de se faire passer pour un fonctionnaire électoral.

Cette grave transgression serait passible d'une amende variant entre 50 000 $ et 250 000 $ et d'une peine d'emprisonnement variant de deux à cinq ans.

Mayrand note que les nouvelles technologies telles que les appels automatisés permettent de «cibler des segments de l'électorat », mais en dissimulant l'origine réelle de la communication.

Pour les voleurs, ils deviennent «des outils de choix » pour envoyer sans détection des appels trompeurs automatisés.

Le premier ministre Stephen Harper n'a donné aucun signe qu'il serait réceptif à durcir la loi contre les voleurs d'élections.

 

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