Elles exigent le départ de Rona Ambrose

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Elle rend pire la controverse sur l'avortement

Des femmes s'élèvent à travers le pays depuis mercredi soir pour demander la démission de la ministre de la Condition féminine.

Rona Ambrose a soulevé la colère des femmes en votant pour une motion au parlement que mènerait indirectement à criminaliser l'avortement au Canada en définissant à quel moment d'un grossesse un fœtus devient un être humain.

Un député conservateur de l'arrière-banc, Stephen Woodworth de Kitchener en Ontario proposait dans sa motion M-312 qu'un comité du parlement examine la possibilité d'accorder dans le code criminel canadien un statut d'être humain aux fœtus.

La Fédération des femmes du Québec a déclaré qu'Ambrose n'était plus digne de représenter les femmes canadiennes et a exigé sa démission immédiate de son poste ministériel; la Fédération du Québec pour la planification des naissances a fait la même chose.

Ambrose, qui est de l'Alberta, a jeté de l'huile sur son propre brasier en expliquant plus tard aux journalistes qu'elle avait voté pour la motion de Woodworth pour empêcher l'avortement sélectif des bébé-filles au Canada.

Elle n'a pas expliqué le lien entre la motion M-312 qui a été défaite 203 à 91 et les avortements sélectifs.

Possiblement elle visait les femmes dans les communautés ethniques mais elle n'est pas allée si loin dans ses accusations.

Cependant son message a été très bien compris dans les communautés culturelles et maintenant elles aussi demandent la tête d'Ambrose.

 

 

 

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