Pauvre Christian Paradis

Envoyer à un ami

Envoyer cet article à un ami.

un autre scandale

Un autre scandale...

Christian Paradis attire les scandales comme un papier-mouche attire les bibittes d'une soirée d'été.

Un scandale ne suit pas l'autre :

Le gouvernement fédéral loue de l'espace pour un bureau dans un édifice commercial à Thetford qui appartient en partie à son père.

Un de ses adjoints est pincé en essayant de soutirer un document d'accès à l'information des postes. Il démissionnera.

La commissaire à l'éthique critique Paradis pour avoir donné « un accès privilégié » à son ancien ami, le lobbyiste Rahim Jaffer qui qui s'est rendu chez Paradis pour vendre des panneaux solaires au gouvernement.

La commissaire revient rendre jugement sur Paradis pour avoir passé un week-end dans le camp de chasse du lobbyiste Marcel Aubut. Paradis veut nous faire croire qu'ils n'ont jamais parlé un mot de l'amphithéâtre de Québec.

Et pourtant, Paradis est toujours au conseil des ministres, côte à côte avec Stephen Harper dans la première rangée à la Chambre des communes.

Et maintenant le dernier scandale.

Richard Walker, porte-parole de Paradis, s'est payé un beau voyage d'une valeur de 11 415 $ à Las Vegas en utilisant la carte de crédit VISA du bureau du ministre.

Walker s'est fait pincé et a dû repayer jusqu'à la dernière cent avant de passer par la porte. Mais ça lui a pris six mois.

 

Le leader parlementaire du gouvernement Peter Van Loan a dit que Walker a dû avoir "un problème de santé."

"Les contribuables ne sont pas sur le crochet pour un seul cent " a déclaré Van Loan, le maître des excuses boiteuses. "C'est exactement la façon dont notre gouvernement devrait agir dans les circonstances."

Depuis quand est-ce que s'est acceptable de se servir des cartes de crédit du gouvernement pour jouer aux tables du Caesar's Palace ? Et pourquoi a-t-il fallu six mois pour rembourser l'argent?

Peut-être que Walker était à Las Vegas pour aider Harper payer sa 24 milliards de dollars de déficit.

Le député néo-démocrate Alexandre Boulerice a surnommé Paradis "le ministre des conflits d'intérêts." Boulerice ajoute : « Il est temps que Paradis mette ses culottes et démissionne.

Si Harper montrait la porte à Paradis, qui d'autre aurait-il au Québec qui serait ministrable ?

 

  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5

Merci d'avoir voté

Haut de page

Commentaires

Commentaires