Le salon était l’occasion pour les entreprises et organismes de faire connaître leurs services mais aussi d’informer les gens qu’ils offrent des services en français. «Nous sommes ici pour que les gens de la communauté sachent qu’il y a des services en français en santé mentale et d’autres domaines à Montfort, mais aussi dans la région par un réseau de partenaires. C’est important de s’exposer pour que la population ait l’occasion de voit tout ce qui existe», a indiqué Diane Lavallée, directrice du programme de santé mentale de l’Hôpital Montfort. «En Ontario, nous sommes immersés (sic) dans un monde anglophone et souvent les gens ont le réflexe de parler en anglais parce qu’on est bilingues. Quand on est malades, avec le stress de la maladie, c’est là qu’on a besoin de s’exprimer dans notre langue maternelle. C’est là qu’on cherche les services en français et qu’on ne sait pas où se tourner», a-t-elle ajouté. À son avis, le salon agit comme un point central où les gens peuvent trouver des services. Elle espère que le financement sera accordé au Guichet pour que l’événement puisse se répéter.
L’Association canadienne pour la santé mentale – section d’Ottawa était également présente dans le but de rencontrer les autres fournisseurs de services et s’échanger de l’information, selon la gestionnaire de programmes, Françoise Drouin-Soucy. «Nous offrons des services en français et bilingues et nous sommes aussi la porte d’entrée pour tous les services. On va référer nos clients à d’autres organismes qui peuvent leur offrir un service plus rapide», a-t-elle indiqué, d’où l’importance de réseauter avec les autres organismes et entreprises lors du salon.
Le ministère de la Santé et des Soins de longue durée avait aussi son kiosque à l’événement pour informer les gens sur les nouvelles entités de planification de langue française qui vont bientôt voir le jour en province. «Ces entités vont débloquer les services de santé en français et augmenter l’accès aux services. C’est un droit d’obtenir des services en santé dans sa langue de préférence», a insisté Hélène Moncion, du ministère. Ces entités seront connues cet été et collaboreront avec les 14 réseaux locaux d’intégration des services de santé (RLISS) de la province afin de veiller à ce que les besoins des francophones soient pris en compte dans la planification locale des soins de santé.
L’événement était organisé par le Guichet pour francophones en partenariat avec le Réseau des services de santé en français de l’Est de l’Ontarion (RSSFEO) et la Société Santé en français Les personnes intéressées peuvent composer le 613-369-4333, poste 221, ou consulter le www.leguichet.ca.
