Les événements remontent entre décembre 2009 et avril 2010. Steven Boone faisait face en tout à 11 chefs d’accusation.
On se souvient qu'en 2010, la police d'Ottawa avait diffusé une photographie de Steven Boone pour motiver les personnes ayant été eu des relations sexuelles avec lui à subir des examens médicaux. La communauté gaie et lesbienne d'Ottawa s'était alors indignée de cette décision.
Ce verdict intervient quelques semaines après une décision de la Cour Suprême. Elle avait jugé qu'une personne séropositive ne commet pas un acte criminel en refusant d'informer son partenaire sexuel de son état. La cour avait cependant posé deux conditions: l'utilisation d'un condom et que la charge virale soit faible ou non détectable.

